Acheter sa maison reste un réflexe bien belge. Mais entre crédit, location et investissement, être propriétaire n’est pas toujours si évident.
En Belgique, devenir propriétaire ressemble presque à une étape obligatoire : études, boulot, maison, crédit… et en théorie, tranquillité pour la pension. Sauf que l’équation mérite d’être regardée d’un peu plus près ! Dans une nouvelle émission du Rendez-vous des Proprios, banquier, investisseurs et professionnels de l’immobilier confrontent leurs expériences. Et quelques certitudes en prennent gentiment pour leur grade !
Acheter ou louer : la réponse dépend surtout du projet
Acheter sa résidence principale, rester locataire ou investir dans un appartement à louer ne répond pas au même objectif. Pour certains, être propriétaire permet de se constituer une épargne forcée tout en préparant sa retraite. Pour d’autres, louer offre davantage de mobilité et évite d’immobiliser trop rapidement son capital dans une maison trop grande ou trop chère. Un choix qui devient encore plus intéressant lorsqu’on introduit une notion essentielle : l’effet de levier du crédit.
Le crédit change complètement le calcul
L’immobilier possède une particularité difficile à retrouver dans d’autres placements : la possibilité d’investir avec une partie importante d’argent emprunté.Mais attention au fantasme du petit appartement qui verserait immédiatement un deuxième salaire. Entre taux d’intérêt, fiscalité, entretien et remboursement du crédit, le cashflow positif peut être nettement plus difficile à obtenir qu’on ne l’imagine.
Alors, faut-il devenir propriétaire ?
Résidence principale, investissement locatif, retraite, patrimoine ou liberté financière : les experts du Rendez-vous des Proprios passent les différents scénarios au crible. Avant de signer un compromis ou de décider que louer est finalement très bien, cette émission vaut clairement le détour.