La Région veut céder des biens devenus inutiles et réinvestir les recettes dans les bâtiments qu’elle conserve.

La Wallonie possède des bâtiments publics dont elle n’a plus nécessairement besoin, tandis que d’autres réclament d’importants travaux. Plutôt que de continuer à entretenir l’ensemble du parc, le gouvernement vient de valider une stratégie de rationalisation, comme le précise le communiqué officiel du 15 octobre 2026.
En clair, l’administration dispose de 879 bâtiments répartis sur 220 sites, mais il ne s’agit pas de vendre ces 879 biens ! L’inventaire comprend des bureaux, garages, hangars, locaux techniques, régies routières et hydrauliques, ainsi que des installations liées aux écluses, barrages et centrales hydroélectriques.
Vendre pour pouvoir rénover
Le principe retenu est simple : identifier les terrains et bâtiments qui ne sont plus indispensables aux missions du service, les céder, puis consacrer les recettes à la remise à niveau des implantations conservées.
Alors, quels biens seront disponibles ?
Le gouvernement ne publie dans ce communiqué ni la liste des actifs à vendre, ni leur valeur estimée, ni les modalités, ni quoique ce soit d’autre ! Aucune adresse, aucun prix et aucun nombre précis de cessions n’y sont annoncés. Il faut d’ailleurs en outre préciser que certains bâtiments techniques ne seront d’ailleurs pas convertibles en logements, même avec beaucoup d’imagination et quelques palettes de placo !
Bref, les investisseurs peuvent se tenir prêts, il y aura peut-être quelques affaires à faire d’ici peu…