Immovlan et Brussels Basketball | On vous explique le basket (et pourquoi on est devient accro)

Le basket, tout le monde sait ce que cest, même si ce sport reste dans lombre du football. Pourtant, c’est diablement addictif dès lors que lon prend la peine de sy intéresser !

Votre serviteur en est l’exemple parfait : la dernière fois que j’ai tenté un panier, c’était en rhéto, soit voici… un quart de siècle ! Autant dire que j’avais beaucoup à rattraper ! Supposant ne pas être le seul dans ce cas, je me suis dit qu’une solide piquouze de rappel n’était sans doute pas de trop. Dès lors, dans le cadre du partenariat entre Immovlan et le Brussels Basketball, on s’est dit qu’on allait commencer par la base !

Un match de basket, concrètement, comment ça se déroule ?

On ne va pas rentrer dans les détails ultra techniques, je vais vous la faire version courte : deux équipes de cinq joueurs, un ballon, deux paniers à 3,05 mètres de haut et un terrain de 28 mètres de long. L’objectif est simple : marquer plus de points que l’adversaire. Jusque-là, tout va bien.

Ce qui change radicalement du foot, par exemple, c’est le tempo : pas de longues mi-temps de 45 minutes, mais quatre quarts-temps de 10 minutes,.. Il n’y a donc pas de temps mort infini : le jeu va vite, très vite ! Et pour avoir assisté à un entrainement du Brussels Basketball, je vous confirme que le rythme est invraisemblable : ça attaque, ça contre-attaque, ça court, les baskets crissent, le ballon n’en finit pas de faire des bonds et les paniers s’enchainent ! Et ce qui est encore plus dingue pour le spectateur, c’est qu’il est assis quasiment sur le terrain ! On a donc clairement l’impression de « faire corps » avec l’équipe. Epique !

Un petit mot d’ailleurs sur le Brussels Basketball, qui est la seule équipe de Division 1 de la capitale. Le club évolue à la fois en BNXT League, championnat belgo-néerlandais, et en ENBL, un championnat européen. Autrement dit : le niveau est là !

Les points : plus simple qu’il n’y paraît !

Bonne nouvelle : le système de points est clair. Un panier « classique » vaut 2 points. Derrière la ligne à trois points ? Ben… 3 points. Les lancers francs, accordés après certaines fautes, valent 1 point.

C’est tout. Mais dans une salle chauffée à blanc, ces chiffres prennent une toute autre dimension. Déjà, le compte grimpe très rapidement. Et un tir à trois points peut changer complètement un match !

Premier match en tant que spectateur : à quoi s’attendre ?

Oubliez l’idée d’un sport distant et silencieux. Le basket se vit au plus près du terrain. Comme l’explique Youssouf Keïta, directeur adjoint du Brussels Basketball, « la proximité est lun des grands atouts. Le public est à quelques dizaines de centimètres des joueurs : on entend les consignes, les impacts, les réactions. On est littéralement dans le jeu »

Après le match, l’expérience continue : « les enfants peuvent jouer sur le parquet, les joueurs restent accessibles, posent pour des selfies, discutent avec le public. Lambiance est conviviale, presque familiale, loin du sport intouchable réservé aux initiés ou à quelques VIP. »

Pourquoi on revient ?

Pour Youssouf, ce qui fait revenir, ce n’est pas seulement le score ou le classement en BNXT ou en ENBL : « c’est l’expérience globale. Voir un match de basket, ce n’est pas juste assister à une compétition sportive. Il y a tout ce qui va autour : les DJs, les animations, les interactions et la proximité avec les joueurs, la participation active du public, et surtout le fan est réellement au centre du jeu ! »

Le basket a aussi un pouvoir addictif redoutable : son imprévisibilité. Un match peut basculer en quelques secondes. Cette tension permanente crée une émotion immédiate, facile à partager, même quand on était venu « sans rien y connaître » !

Et puis, sans s’en rendre compte, on apprend. On reconnaît les joueurs, on comprend les choix tactiques, on explique les règles à son voisin. Bref, au Brussels Basketball, je suis arrivé en mode novice, en soif de connaissance et surtout, de ressenti. Je n’ai pas été déçu. Ado, je vous l’avoue, je n’étais pas mauvais au basket, mais ce n’était franchement pas ma tasse de thé. Adulte, j’ai découvert que ce sport, ce n’était pas qu’une série d’enchainements techniques. C’est aussi un vrai moment de partage, d’émotion et de proximité, où le respect et la convivialité l’emportent sur la démonstration de l’égo. Et ça, franchement, ça donne envie d’y revenir.

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