Immovlan et le Brussels Basketball se sont tapé dans la main : dans le cadre de cette collaboration, nous allons vous faire découvrir l’envers du décor d’un club de première division. L’objectif ? Mieux comprendre la réalité et l’énergie d’un club de basket évoluant aujourd’hui en D1 en Belgique, solidement ancré à Bruxelles.

Le Brussels Basketball évolue en D1 avec une identité bien à lui. Ici, l’accueil se fait avec une poignée de main franche, un large sourire et une vraie proximité humaine, dans une salle à Neder-Over-Heembeek. Un cadre qui rappelle que le sport de haut niveau peut aussi rester accessible, vivant et profondément ancré dans la vie locale ! Nous y reviendrons prochainement…
Cette atmosphère contribue à rendre le club particulièrement chaleureux. Dès l’arrivée, on ressent une vraie cohésion d’équipe et une disponibilité sincère. Pas de grand cérémonial, mais une structure agile, réactive et orientée solutions. Youssouf Keïta, directeur adjoint du Brussels Basketball, s’est prêté au jeu de nos questions-réponses.
Immovlan : Le basket souffre-t-il d’un manque de visibilité en Belgique ?
Youssouf Keïta : Le basket est un sport qui a un énorme potentiel de développement en Belgique. On le voit avec l’ascension des Belgian Cats, double championnes d’Europe en titre ou encore avec nos deux jeunes joueurs belges NBA, Toumani Camara et Ajay Mitchell. Les chaînes publiques et privées retransmettent de plus en plus de basket à la télévision, que ce soit les matches des Cats, des matches NBA ou même certains matches de BNXT League. Le football occupe naturellement beaucoup d’espace médiatique, mais cela nous pousse justement à être créatifs et proactifs. Nous travaillons chaque jour pour faire grandir la visibilité du basket et pour montrer à quel point ce sport est spectaculaire et accessible. Et nous avons du retour !

IV : Comment attirer le public, que ce soit des familles, des jeunes ou des non-initiés ?
YK : Nous mettons en avant le fait que Bruxelles possède un club de basket de première division, le seul de la capitale, ce qui est une vraie fierté. Le basket est un sport extrêmement dynamique, très visuel, avec de l’action en permanence. Assister à un match au Brussels Basketball, c’est vivre une expérience immersive : le public est proche du terrain, au cœur du jeu, et l’intensité est constante.
Mais un match, ce n’est pas seulement le sport : c’est aussi une ambiance, un DJ, un speaker, un public participatif ! Nous sommes très attentifs à l’expérience globale et nous communiquons beaucoup via nos réseaux sociaux pour toucher un public large et varié. La preuve : nous avons récemment joué à l’ING Arena, avec près de 6.000 spectateurs. Un vrai carton, qui montre l’engouement potentiel autour du basket à Bruxelles !
IV : Le public bruxellois est-il facile à fidéliser ?
YK : Bruxelles est une ville extrêmement riche en activités, ce qui rend le défi passionnant. Nous devons nous démarquer en proposant une expérience forte et conviviale. Et ça fonctionne : quand les gens viennent une première fois, ils découvrent une ambiance unique et reviennent volontiers.

IV : Bruxelles est-elle une opportunité ou un défi pour un club de basket ?
YK : Clairement une opportunité. Bruxelles est une ville dense, multiculturelle, avec un public potentiel énorme. Cela nous pousse à être inventifs, réactifs et à adapter notre approche.
IV : Comment, dès lors, convaincre une entreprise d’investir dans un sport autre que le foot ?
YK : Le basket offre quelque chose de très différent. D’abord, l’expérience d’un match est unique et rassemble un public engagé et proche du terrain. Ensuite, nous bénéficions d’une communauté fidèle, que ce soit dans la salle (avec des tribunes qui se remplissent rapidement) ou en ligne, via nos réseaux sociaux et nos newsletters. Nous faisons toujours le maximum pour répondre aux attentes de nos partenaires, on ne les lâche pas !
Le basket est aussi un sport très convivial, porteur de valeurs fortes comme l’esprit d’équipe, la proximité et l’accessibilité. Beaucoup d’entreprises se reconnaissent dans cet « esprit basket ».