L’arrivée du printemps vous donne envie de donner un coup de propre à votre piscine ? Attendez tout de même avant d’utiliser notre ami…

En effet, un robot de piscine a généralement besoin d’une température minimale pour fonctionner correctement ! Hélas, il n’y a pas de règle générale. Selon les fabricants et les modèles, les seuils changent nettement. Généralement, les fabricants parlent souvent de températures comprises entre 10 et 15 degrés, cette dernière étant la plus répandue…
Pourquoi l’eau froide complique le nettoyage
Le problème n’est pas seulement de savoir si le robot démarre, mais s’il nettoie correctement. Maytronics précise que plus l’eau est froide, moins le robot est efficace, et que le froid peut compliquer sa capacité à grimper aux parois. La marque indique même que, sous 15°C, les performances de montée peuvent être affectées. En outre, le froid peut fragiliser les éléments en plastique qui peuvent casser et rendre le robot inutilisable. A l’inverse, les fabricants déconseillent également une utilisation au-delà de 35 degrés, ce qui est, avouons-le, plutôt rare sous nos latitudes… Quant à la plage d’utilisation idéale, elle se situe généralement entre 20 et 25 degrés.
Ce que les fabricants rappellent aussi
La température de l’eau n’est d’ailleurs qu’une partie de l’équation. Les notices insistent aussi sur la qualité de l’eau. Zodiac/Fluidra mentionne par exemple un pH compris entre 6,8 et 7,6, tandis que BWT recommande 7,2 à 7,6 pour certains modèles. Plusieurs manuels rappellent également qu’il ne faut pas utiliser le robot pendant une chloration choc, sous peine de nuire au matériel ou à l’efficacité du cycle…
Avant le premier cycle de la saison, quelques vérifications utiles
Au printemps, l’envie de tout remettre en route rapidement est compréhensible. Mais avant la première utilisation, mieux vaut vérifier deux ou trois points très simples. D’abord, l’état du bassin : si de gros débris se sont accumulés pendant l’hiver, il est préférable d’en retirer une partie manuellement, avec un filet. Le robot est là pour nettoyer, pas pour avaler la moitié du jardin d’un seul coup !
Ensuite, il faut jeter un œil au robot lui-même. Filtre, brosses, chenilles ou hélice doivent être propres et dégagés. Un élément bloqué ou encrassé peut suffire à réduire l’aspiration, gêner les déplacements ou empêcher le robot de grimper correctement. Pour les modèles filaires, on pensera aussi à dérouler complètement le câble afin d’éviter les nœuds et les torsions. Pour les modèles sans fil, une charge complète avant le premier départ de la saison est vivement recommandée… Bref, vous voilà paré !