Acheter une villa en Espagne, un appartement à Dubaï ou un petit bijou au Maroc… Sur papier, l’immobilier à l’étranger a tout pour séduire : du soleil, du rêve et des rendements parfois annoncés comme spectaculaires. Mais derrière les promesses à deux chiffres, la réalité est souvent beaucoup plus nuancée !
Dans ce nouvel épisode du Rendez-Vous des Proprios, les experts remettent les pendules à l’heure. Oui, plus de 250.000 Belges ont déjà investi hors de nos frontières ! Mais avant de foncer, encore faut-il savoir pourquoi on achète : pour le plaisir ou pour dégager un vrai rendement ?
Car le fameux bien “plaisir” qui se loue tout seul et couvre tous ses frais, c’est rarement aussi simple. Taxes locales, périodes sans locataire, entretien à distance, fiscalité belge, risque de double imposition, financement bancaire compliqué… L’investissement au soleil peut vite fondre !
Et que penser des rendements à 15 ou 20 % vantés sur les réseaux sociaux ? Là aussi, prudence : plus le rendement paraît élevé, plus le risque l’est généralement aussi. Alors, faut-il renoncer à investir à l’étranger ? Pas forcément. Tout dépend pourquoi on le fait. Et aussi, comment on le fait !