À Bruxelles, l’immobilier résiste : les prix montent légèrement, les ventes aussi (+0,3 %). Pas de krach en vue. Mais quelles sont les tendances prévues ?
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📈 Un marché bruxellois qui garde son équilibre
La Fédération des notaires (Fednot) a révélé les chiffres de l’immobilier 2024 : à Bruxelles, le marché reste zen. Tandis que la tendance nationale s’est stabilisée, la capitale affiche même une petite hausse des ventes (+0,3 %). Côté prix, pas de chute spectaculaire à l’horizon. Les maisons bruxelloises ont vu leur prix grimper de 1 %, soit environ 5.000 euros de plus qu’en 2023.
Sur cinq ans, la hausse reste modérée : +14,9 % pour les maisons (soit 65.000 euros en plus). Côté appartements, la tendance est un poil plus dynamique avec une augmentation de 2,6 % en 2024, atteignant un prix médian d’environ 257.000 euros.
🏘️ Où acheter sans vendre un rein ?
Les communes les plus accessibles restent Anderlecht et Molenbeek-Saint-Jean, où 25 % des maisons vendues affichent un prix inférieur à 290.000 euros. À l’inverse, si vous avez un budget XXL, direction Ixelles et Woluwe-Saint-Pierre, où 75 % des maisons dépassent allègrement les 500.000 euros.
Des quartiers en plein essor comme Forest et Saint-Gilles gagnent aussi en popularité, preuve que Bruxelles réserve toujours quelques surprises aux acheteurs malins.
💼 L’impact fiscal : le facteur X
L’attractivité de Bruxelles face à la Flandre et à la Wallonie dépend beaucoup des taxes. En Flandre, les droits d’enregistrement ont fondu à 2 %, contre 3 % en Wallonie. À Bruxelles ? On patiente. « On attend d’avoir un gouvernement pour voir ce que les décideurs politiques comptent faire », note Jean Martroye de la Fednot.