Immobilier en Belgique : pourquoi 2025 fut une année qui a tout chamboulé…

Après deux années sous (relative) tension, l’immobilier belge a signé en 2025 un retour spectaculaire, entre ventes en hausse et surtout, de nouvelles dynamiques ! Le baromètre des notaires nous donne quelques chiffres stupéfiants…

Notre marché immobilier était-il un peu enrhumé ces dernières années ? Taux élevés, attentisme généralisé, transactions en berne… Puis 2025 est arrivée. Et avec elle, un net changement de tempo. Selon le baromètre de Fednot, l’année a marqué un véritable tournant, à la fois en volumes, en profils d’acheteurs et en critères de valeur.

Une reprise nette des ventes, partout dans le pays

Premier signal fort : le retour des acheteurs. En 2025, le nombre de ventes immobilières a bondi de +14,2 % par rapport à 2024. Un chiffre loin d’être anodin quand on se souvient de la chute de 15 % enregistrée en 2023 et de la quasi-stagnation de 2024.

La reprise est nationale, mais avec des nuances régionales. Bruxelles affiche une hausse plus modérée (+7,1 %), tandis que la Flandre (+14,1 %) et surtout la Wallonie (+16,7 %) signent un redémarrage très marqué ! Pour Bart van Opstal, porte-parole de Notaris.be, « le marché a clairement retrouvé de la dynamique dans les trois régions ».

Des prix en hausse… mais plus rationnels

Autre raison pour laquelle 2025 restera dans les annales : la hausse des prix ! Le prix moyen d’une maison en Belgique a atteint 348.800 euros, soit +5,8 % sur un an. Les appartements, eux, ont progressé plus modestement (+2,4 %), pour un prix moyen de 277.927 euros.

La géographie joue un rôle clé. La Wallonie se distingue par une envolée des prix des maisons (+13,4 %), quand la Flandre (+3,6 %) et Bruxelles (+2,2 %) évoluent de façon plus contenue.

Des acheteurs plus jeunes… mais plus stratèges

2025, c’est aussi l’année où les jeunes acheteurs ont commencé à reprendre leur place, surtout sur le segment des appartements. Si la part des 18-30 ans reste stable pour l’achat d’une maison, elle progresse clairement pour les appartements. En Belgique, les acheteurs de 18 à 25 ans représentent désormais 9 % du marché des appartements, contre 7 % quelques années plus tôt.

L’âge moyen de l’acheteur tourne autour de 40 ans, légèrement plus bas en Flandre. Un détail ? Pas vraiment. Cela traduit un retour progressif de la primo-accession, longtemps freinée par le coût du crédit et l’incertitude économique.

L’effet PEB

Comme on pouvait s’y attendre, le PEB joue évidemment un rôle déterminant. Les biens performants (label A) ont vu leurs prix grimper sensiblement, tant pour les maisons que pour les appartements. À l’inverse, les logements avec un label F ont perdu de la valeur, parfois de manière spectaculaire pour les appartements.

Le recul discret mais significatif du neuf

Dernier élément marquant : la place du neuf. Les appartements neufs ne représentent plus que 10,1 % des ventes, contre plus de 20 % en 2021. Les prix, eux, continuent de grimper, creusant l’écart avec l’ancien. Résultat : le marché se recentre sur l’existant, plus accessible, mais aussi plus exigeant en matière de rénovation.

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